|
Ce n'est pas facile de retirer les ruines d'immeubles résidentiels et d'installations militaires a la main de maniere tres primitive. Le régime quotidien était a la maniere militaire, avec tres peu de nourriture. Nous pouvions a peine bouger tant nous étions épuisés. Nous étions un peu soulagés quand les sirenes signalaient l'approche d' attaques aériennes. Alors nous nous dispersions, formions de petits groupes (il n'y avait pas de bunkers ou se cacher) et a l'air libre nous fabriquions des cigarettes a partir de bouts rassemblés et de morceaux de vieux journaux, nous les collions avec notre propre salive et les faisions passer. Nous étions reconnaissants pour l'offre de n'importe quel bout car nous étions convaincus que la fumée de cigarette supprimerait les implorations de notre estomac pour de la nourriture. Et apres l'alerte nous continuions a retirer du ciment et des débris de maconnerie. C'était un véritable esclavage. |
||
|
Des semaines
et des mois passerent et la fin tant attendue de la guerre finit par arriver.
Il n'y avait pas de Markus
Gall |
||
| Markus a écrit une autre histoire sur le travail forcé. |